Nos thérapies complémentaires pour soulager les effets secondaires des traitements contre le cancer

Les thérapies complémentaires et parallèles ne traitent pas le cancer à proprement parler. Elles visent plutôt l’amélioration de votre bien-être en général et de votre santé en vous aidant à vous adapter physiquement et émotivement aux traitements classiques du cancer. Leurs bienfaits sont d’ailleurs aujourd’hui reconnus par la communauté médicale. Bon nombre de ces thérapies peuvent aider à soulager certains effets secondaires liés aux traitements contre le cancer, comme les nausées ou la fatigue. Qui plus est, elles sont employées sans danger concomitamment aux traitements classiques contre le cancer. Elles peuvent vous aider à faire face au stress, à l’anxiété et aux autres défis que vous pourriez avoir à affronter au cours de votre chemin. L’acupuncture pour vous accompagner L’utilisation de l’acupuncture pour soulager les nausées provoquées par la chimiothérapie est un exemple de thérapie complémentaire. Diverses études menées au cours des dernières années, notamment par le National Cancer Institute (NCI), démontrent scientifiquement l’efficacité des traitements d’acupuncture en oncologie, pour : ·       Réduire les nausées et les vomissements liés à la chimiothérapie, particulièrement dans le cas du cancer du sein ·       Réduire le stress, l’anxiété, les symptômes dépressifs et la fatigue ·       Améliorer le sommeil ·       Diminuer les douleurs et dysfonctions post-chirurgicales, dont les cicatrices et adhérences ·       Traiter la sécheresse de la bouche induite par la radiothérapie ·       Atténuer les effets secondaires des traitements anti-hormonaux pour le cancer du sein ·       Diminuer les bouffées de chaleur pour les cancers du sein et de la prostate ·       Soulager les neuropathies périphériques ·       Améliorer le système immunitaire ·       Augmenter la vitalité durant les traitements de chimiothérapie et radiothérapie ·       Diminuer les lymphœdèmes L’ostéopathie en cas de mastectomie En effet, avoir recours à des traitements d’ostéopathie peut aussi être bénéfique, entre autres pour les patients qui ont subi des mastectomies. En effet, l’ostéopathe visera à diminuer les douleurs associées aux tensions musculaires tout en redonnant une amplitude articulaire. Le traitement visera également à favoriser le sommeil et à diminuer le niveau de stress. Pendant les traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie, l’ostéopathe concentrera son traitement sur les douleurs persistantes, dont les neuropathies périphériques. En post-chirurgie, l’objectif sera de traiter, s’il y a lieu, les adhérences des cicatrices, pouvant provoquer des douleurs neuropathiques et nuire au glissement des fascias et ainsi interférer dans la fonction des muscles, des articulations et des nerfs. Prendre soin de votre santé mentale, un atout important Recevoir une nouvelle comme celle d’un diagnostic de cancer peut grandement affecter votre équilibre mental. Cela est normal. Une telle nouvelle peut demander beaucoup de réorganisation, tant au niveau de la famille que du travail, entre autres. Consulter un professionnel en santé mentale permet de poser nos questions à une personne de confiance en terrain neutre. Ce professionnel pourra aussi vous accompagner dans ces grands changements de vie, alors que vous aurez à vous adapter dans un très court laps de temps à une nouvelle réalité. La massothérapie La massothérapie peut être employée pour soulager les muscles endoloris ainsi que la raideur musculaire. On y a aussi recours pour réduire la douleur (comme les maux de tête et la douleur au bas du dos), l’anxiété et le stress. Elle favorise une circulation tout en améliorant la relaxation. Selon la Société canadienne du cancer, des études ont démontré que la massothérapie favorise à atténuer le stress, l’anxiété, la douleur, la fatigue et la dépression. Elle peut aussi aider à réduire l’insomnie en améliorant la qualité du sommeil. Services offerts chez Clinique Hévéa pour vous accompagner en cas d'effets secondaires de vos traitements classiques contre le cancer Acupuncture Ostéopathie Psychothérapie et Travail social Massothérapie

La thérapie au laser : une solution alternative et complémentaire à votre guérison !

La thérapie au laser permet de traiter efficacement certaines conditions musculo-squelettiques pour lesquelles d’autres thérapies manuelles n’ont pas eu l’effet escompté. Elle peut aussi être utilisée en complément à d’autres thérapies lors de conditions aiguës ou chroniques. Qu’est-ce que cette thérapie ?  La thérapie au laser est un traitement médical qui utilise une lumière focalisée pour stimuler un processus appelé photobiomodulation. Au cours de ce processus, les photons pénètrent dans les tissus et interagissent avec le cytochrome c dans les mitochondries. Cette interaction déclenche une cascade biologique qui entraîne une augmentation du métabolisme cellulaire, ce qui peut diminuer la douleur et accélérer le processus de guérison.

Clinique Hévéa possède le laser froid de grade IV de marque LiteCure. Il s’agit d’un outil thérapeutique sécuritaire et efficace approuvé par Santé Canada. Voilà une solution non invasive, non chirurgicale et non douloureuse. Comment ça fonctionne ?  La thérapie par photobiomodulation est définie comme une forme de luminothérapie qui utilise des sources lumineuses non ionisantes. Il s’agit d’un processus sans chaleur qui aboutit à des résultats thérapeutiques bénéfiques. Elle permet de :  Soulager la douleur Favoriser l’immunomodulation Favoriser la cicatrisation des plaies Régénerer des tissus Diminuer l’inflammation Augmenter la microcirculation sanguine En favorisant la régénérescence cellulaire, la thérapie au laser permet d’accélérer efficacement le processus de guérison de la blessure en quelques séances. Quelles sont les conditions pouvant être traitées ?  De nombreuses conditions aiguës ou chroniques peuvent être traitées telles que : Douleur au dos Douleur au cou Douleur sciatique Tendinite, bursite, épicondylite Entorse Fasciite plantaire Douleurs arthritiques Blessure discale Blessures sportives Blessures musculaires Syndrome du tunnel carpien Problème de mâchoire La thérapie au laser vous intéresse ?  Une évaluation auprès d’un professionnel de la santé qualifié à la Clinique Hévéa pourra vous indiquer si cette thérapie peut vous convenir.

L'impact du changement de saison sur notre humeur

Plusieurs d’entre nous peuvent trouver la période de l’automne difficile… Que nous soyons confrontés à une dépression saisonnière, à une maladie ou à une baisse d’énergie, il est tout à fait normal de vivre des périodes de hauts et de bas. En fait, nous sommes soumis aux mêmes lois que la nature, c’est-à-dire que notre vie est parsemée de cycles.  Une chose est certaine, ces cycles font partie de la vie et sont inévitables. Par contre, il y a une façon de faciliter cette transition. Quelques idées pour faciliter les transitions saisonnières Ne pas y résister ! La souffrance vient davantage de la non-acceptation d’une situation que de la situation elle-même. Faites de votre mieux pour vous laisser porter par cette vague, même si elle est inconfortable.  Ne pas s’identifier à la situation que vous vivez. Encore une fois, il est tout à fait normal de vivre des hauts et des bas, des réussites et des échecs, des périodes où on a plus d’énergie et d’autres où on est plus fatigués. Heureusement, tout change ! Tentez de voir cette période comme une expérience que vous faites au lieu de vous définir comme celle-ci. Par exemple, de vous identifier comme quelqu’un de dépressif, d’anxieux ou de colérique ne vous aidera probablement pas à sortir de cet état… Tentez simplement d’accueillir l’émotion que vous vivez actuellement en vous rappelant qu’il s’agit d’une expérience temporaire de tristesse, d’anxiété ou de colère… Cela aussi changera ! Offrez-vous du temps de repos et de régénération. Souvent, quand nous avons une baisse de motivation et d’énergie, c’est simplement un signal de notre corps qui nous indique qu’il a besoin de repos. Au lieu de lutter contre ce besoin légitime, permettez-vous de ralentir le rythme, de vous offrir des moments de ressourcement comme aller dans la nature ou vous offrir un massage. Dans tous les cas, prenez soin de vous avec amour et bienveillance au lieu de vous critiquer et de vous culpabiliser de ne pas être aussi productif que d’habitude. Si vous en ressentez le besoin, sachez que plusieurs services offerts à la clinique peuvent vous aider à traverser cette période avec plus de douceur et de légèreté, que ce soit grâce à la massothérapie, à l’acupuncture ou à du soutien psychologique. Pour pour prendre rendez-vous en ligne, c'est par ici.

Les effets négatifs du changement d’heure sur votre santé

Deux fois par an, c’est la même histoire, on change d’heure ! Cet automne, il aura lieu dans la nuit du 5 au 6 novembre. Cette fois, on recule d’une heure. Un bon truc pour se souvenir si l’on doit reculer ou avancer : en mArs on Avance et en novembRE on REcule. On parle beaucoup de l’origine du changement d’heure dans les médias, mais saviez-vous que ce fameux changement d’heure provoque des effets bien réels sur notre santé ?  Horloge biologique perturbée Pour simplifier, notre cerveau a une horloge biologique de 24 h, qui se nomme le cycle «circadien». Ce cycle gère et régule plusieurs fonctions de notre corps, comme la digestion, par exemple. Le changement d’heure a un grand impact sur notre sommeil et dérègle notre horloge biologique. Le changement d'heure du printemps est reconnu plus difficile que celui d’automne, car on perd une heure au lieu de la gagner. Mais le changement d’heure de l’automne dérègle suffisamment notre cycle circadien pour causer plusieurs effets bien documentés, comme : — le manque de sommeil
— la mauvaise humeur
— de la difficulté à se concentrer
— des maux de tête
— des rages de sucre L’impact de ce changement est souvent plus difficile pour les personnes dont l’horaire est plus rigide, on pense aux travailleur•euses qui débutent tôt et les jeunes enfants. Plusieurs études ont aussi démontré une augmentation des accidents de la route et une baisse générale de la productivité. L’adaptation au changement d’heure dépend des individus, mais peut prendre jusqu’à une semaine, parfois plus. Comment s’y préparer Comme les effets du changement d’heure s’apparentent aux difficultés de sommeil, les conseils se ressemblent aussi. Voici quelques trucs et astuces : — privilégier la pause du midi pour aller dehors
— moins s'exposer à la lumière bleue des écrans ordi, tablettes, cellulaires
— diminuer la consommation de café et d’alcool
— faire de l’exercice dans la journée
— utiliser des méthodes de relaxation avant le coucher Avec les enfants, un bon truc est de devancer de 15 minutes l’heure du coucher chaque soir des jours précédents. Il faut aussi privilégier la consommation des bonbons d’Halloween (s’il en reste !) et du sucre dans la journée plutôt qu’au dessert du souper. L’acupuncture au service du sommeil L’acupuncture, comme la lumière naturelle, augmente la sécrétion de la sérotonine, ce qui a un effet global sur le corps. Le traitement de changement d’heure, tout comme celui du décalage horaire, vise à rééquilibrer l’organisme et à rétablir le fonctionnement régulier des différents systèmes qui sont perturbés par les changements de l’environnement. Le sommeil, l’humeur, la digestion et l’énergie sont rapidement améliorés. Pour prendre rendez-vous avec l'une de nos trois acupuncteures chez Clinique Hévéa, suivez ce lien.

C'est la journée mondiale de l'acupuncture

Le 24 octobre, c’est la journée mondiale de l’acupuncture (Acupuncture & Herbal Medicine Day). Profitons de ce moment pour mettre en lumière la reconnaissance de cette médecine millénaire.   L'acupuncture en gros L’acupuncture est une des composantes de la médecine chinoise qui comprend également la diététique, la pharmacopée (herbes), les exercices (Qi Gong) et le massage (Tuina).  L’acupuncture consiste à stimuler certains endroits du corps (points d’acupuncture), et ce dans le but d’améliorer la santé au moyen notamment d’aiguilles, de chaleur, de pression, de courant électrique ou de lumière (laser). L’acupuncture, en tant que médecine globale, considère tous les aspects de la vie de l’individu, dont les émotions, les habitudes alimentaires, l’activité physique, le travail et l’hygiène de vie.   La médecine chinoise considère que l’être humain est formé d’énergies « Yin » que nous pouvons considérer comme étant les tissus, les organes et le sang, entre autres, et d’énergies « Yang » qui sont représentées par la vitalité, le mouvement et toute l’activité relative aux organes.   Les énergies de chacun des organes se reflètent et circulent sur tout le corps en suivant des trajets appelés méridiens. C’est sur ces derniers que I'on retrouve l’ensemble des points d’acupuncture. Grâce aux trajets des méridiens, les organes entretiennent entre eux des rapports étroits. Ainsi, dès qu’un organe est influencé par l’alimentation, les émotions, le surmenage, le stress, les conditions climatiques, le vieillissement, un traumatisme, etc., l’équilibre s’en ressent et les autres organes vont manifester eux aussi des signes de dysfonctionnement. Ce processus conduit à des déséquilibres énergétiques plus ou moins graves selon le cas.  L’acupuncture au Québec Au Québec, la profession d’acupuncture est réglementée par l’Ordre des acupuncteurs du Québec depuis 1995, après avoir été pendant plus de 10 ans régie, non sans opposition, par le Collège des médecins. Une profession réglementée, c’est l’assurance de la surveillance de l’exercice par une instance gouvernementale, comme la profession médicale qui l’est par le Collège des médecins ou toute autre profession qui est régie par un ordre professionnel (psychologue, physiothérapeute, chiropraticien, etc.) Par conséquent, au Québec, seuls les acupuncteurs membres de l’Ordre des acupuncteurs du Québec détiennent le privilège de pratiquer l’acupuncture.   La reconnaissance de l’acupuncture dans le monde L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié en 2002 un rapport qui reconnaît que l’acupuncture est efficace pour traiter plus de 120 affections. Au Canada, l’acupuncture est réglementée et reconnue comme soin de santé dans cinq provinces, notamment en Colombie-Britannique, où le régime public en assume partiellement les frais. Au Québec, la CNSST et la SAAQ intègrent également les traitements d’acupuncture à leurs régimes.   Clientèle pouvant bénéficier de l’acupuncture L’acupuncture s’adresse aux femmes, aux hommes et aux enfants de tous âges. Des conditions inflammatoires, la douleur (blessure sportive ou autre), la fertilité, la grossesse (nausée, fatigue ou autre), la périménopause, la fatigue et l’anxiété, entre autres, peuvent bénéficier de traitements d’acupuncture. Aussi, dès la naissance, le bébé peut avoir recours à l’acupuncture. Lisez notre blogue à ce sujet.   Pour en apprendre davantage sur les conditions pouvant être traitées et les bienfaits de l'acupuncture, suivez ces liens de l'Association des acupuncteurs du Québec. Troubles traités par acupuncture Bienfaits et mécanismes de l'acupuncture Pour prendre rendez-vous avec l'une de nos trois acupuncteures chez Clinique Hévéa, suivez ce lien.

Ce n’est pas parce qu’on a mal qu’on doit nécessairement souffrir ! (Gaétan Brouillard, Md)

La douleur se définit comme une expérience désagréable que l’on peut associer à des dommages ou lésions physiques ou psychologiques. Il existe différentes composantes à la douleur, dont on ne tient pas toujours compte, dont : l’aspect physique (la nociception), l’aspect émotionnel, l’aspect cognitif (nos pensées) et l’aspect comportemental (les réactions à la douleur). La douleur, c’est où ? Lorsque nous nous brûlons une main, par exemple, en retirant une bonne tarte chaude du fourneau, la blessure n’est pas un signe de douleur, mais se nomme la nociception. La nociception est une fonction de défense permettant d’intégrer un stimulus potentiellement dangereux (ex. : l’élément chauffant du fourneau) et de permettre l’activation de récepteurs cutanés, musculaires, articulaires ou viscéraux. La douleur est un processus complexe qui implique notre cerveau. Nous pouvons donc dire que la douleur, c’est dans la tête ! Sur notre main, il y a des récepteurs qui envoient des messages chimiques vers notre moelle épinière et le cerveau. Ce dernier détecte le message associé à la douleur et envoie des messages chimiques nous permettant de retirer rapidement notre main de l’élément chauffant.   Et la douleur chronique ? La douleur est donc un message décodé par notre cerveau, nous signifiant qu’il y a un danger et que l’on doit porter action. Toutefois, dans le cas de douleurs chroniques (qui durent généralement plus de trois mois), la douleur n’a pas la même signification. Elle persiste après la guérison du corps, elle peut ne pas avoir de cause déterminable (ex. : douleurs pelviennes, fibromyalgie) ou elle peut survenir à la suite d’un traitement médical (ex. : douleur post-chirurgie, traitement d’un cancer) ou en association avec une maladie (ex. : polyarthrite rhumatoïde). Comment aborder le traitement de la douleur ? En raison des différentes composantes de la douleur, on tient compte de l’aspect biopsychosocial, car la douleur est subjective. Pour une même blessure, chacun réagira à sa façon, selon sa sensibilité physiologique, selon le contexte de la blessure, selon la prise en charge de la blessure, selon ses propres croyances sur les traitements possibles… Vous comprendrez donc qu’une approche pluridisciplinaire peut être soutenante et efficace pour soulager les douleurs. Les différents intervenants de l’équipe de Clinique Hévéa peuvent vous soutenir dans le processus de guérison en soulageant, dans un premier temps, l’aspect physique de la douleur (acupuncture, chiropratique, massothérapie, ostéopathie, physiothérapie). Dans un deuxième temps, notre équipe pourra vous accompagner sur le plan psychologique, afin de comprendre et déconstruire certaines croyances reliées à la douleur et la maladie (psychothérapie). Enfin, on pourra vous offrir du soutien sur le plan du fonctionnement social en abordant la perte d’autonomie, l’isolement social, la perte d’emploi et de revenu, et la gestion du stress (travail social). Source : Site web du Gouvernement du Canada Ressources : La douleur, Marie-Josée Rivard, Ph.D., avec la collaboration de Denis Gingras, Le livre de Poche, © 2015 La douleur repensée, Dr Gaétan Brouillard, Éditions de l’Homme © 2017 Libérez-vous de la douleur : par la méditation et l’ACT, Frédérick Dionne, Ph.D., Éditions Petite Biblio Payot Santé, © 2017 Méditations de pleine conscience pour soulager la douleur, Jon Kabat-Zin, Audible Canada

L'acupuncture pédiatrique pour vos petits

Les bébés et les enfants, avec leur énergie florissante, répondent particulièrement bien aux traitements d’acupuncture.Plusieurs conditions peuvent être traitées chez les enfants. Les traitements sont généralement brefs et peu de séances sont nécessaires pour voir apparaître des résultats significatifs. L’acupuncture traite entre autres:   Maux de ventres et coliques  Reflux gastriques Diarrhée  Constipation  Rhume à répétition , otites,sinusites  Toux Asthme ,allergies non alimentaires  Troubles du sommeil,terreurs nocturnes  Énurésie ( pipi au lit)   La plupart des enfants aiment se faire traiter en acupuncture. Le thérapeute suit le rythme de l’enfant et lui présente sous forme de jeu. Curieux de nature, ils s’amusent lors des séances et apprécient être impliqués dans le déroulement du traitement. Est-ce douloureux? Les traitements sont peu douloureux chez l’enfant tout comme chez l’adulte et le thérapeute s’ajuste au seuil de tolérance de l’enfant. Les outils utilisés sont de fines pointes d’aiguilles sur collants qui sont à peine perceptibles pour l’enfant. Il est possible de ressentir un léger pincement , mais cette sensation disparaît normalement après quelques secondes. Il existe aussi des moyens alternatifs pour compléter le traitement tel le petit laser, l’acupression et le rouleau pour enfant. Faut-il rester immobile? Si vous avez déjà reçu un traitement d’acupuncture, vous avez sans doute été étendu avec les aiguilles en place pendant un certain temps. Les traitements pour les enfants se déroulent différemment. Nous nous ajustons en fonction de l’âge et du besoin de bouger de l’enfant. Des aiguilles de très petites tailles peuvent être maintenues en place par un collant, laissant l’enfant libre de bouger et de s’amuser pendant que le traitement se déroule. D’autres aiguilles peuvent être laissées en place pour une durée de quelques secondes à quelques minutes, en fonction de la tolérance de l’enfant. La séance se déroule souvent sous forme de jeu. Des jouets et des livres sont mis à la disposition de l’enfant, et vous pouvez lui apporter un jouet ou un objet qu’il aime particulièrement. À partir de quel âge ? Il est possible de traiter un bébé en acupuncture dès les premières semaines de vie. Le traitement est adapté en fonction de l’âge du bébé et de ses besoins. Le bébé peut être traité dans les bras de l’un de ses parents, si nécessaire. Il est aussi possible de l’allaiter ou de lui donner un biberon en cours de traitement. Pour prendre rendez-vous : Clinique Hévéa Julie Rivard Ac. Un grand merci à Marilou Montpetit pour sa formation en acupuncture pédiatrique et son expertise.

Et si on changeait notre regard sur la ménopause ?

En cette journée mondiale de la ménopause et pour toutes celles qui auront à vivre - ou vivent déjà - cet état, nous vous offrons un nouveau regard. La ménopause, une fatalité au mi-temps de la vie des femmes La ménopause est-elle vraiment une menace au bien-être de la vie des femmes ? Cette idée que nous subirons les effets négatifs de la baisse, puis de l’absence des hormones, nous est suggérée depuis que nous sommes toutes petites. Bouffées de chaleur et transpiration gênante nous attendent de pied ferme en échange de l’absence de menstruations. Étonnamment, tout à l’opposé de ce scénario, la médecine chinoise qualifie la ménopause de « deuxième printemps ». Cela peut paraître contradictoire, mais il y a là une conception intéressante de ce passage de la vie. Du point de vue de la médecine chinoise La ménopause est définie par l’arrêt complet des menstruations pendant 1 an. Cet arrêt survient après 6 à 8 ans de périménopause, période où les menstruations sont irrégulières et où l’on observe une diminution du flux menstruel. La médecine chinoise explique cette période de transformation : l’énergie est de moins en moins dirigée vers la procréation et sera orientée vers le Cœur, siège de la pensée et des émotions, nourrissant notre sagesse intérieure. C’est ce qu’on appelle le « deuxième printemps ». Que se passe-t-il vraiment ? Si l’âge moyen de la ménopause est de 51 ans, la majorité des femmes vivra déjà des changements physiques et psychologiques dès le début de la quarantaine. Œstrogène et progestérone comptent plus de 300 fonctions dans le corps de la femme. Leurs variations entrainent plusieurs changements et les symptômes de la périménopause sont multiples et propres à chacune : cycles menstruels raccourcis ou allongés, flux menstruel plus léger ou avec caillots, bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, insomnie, sautes d’humeur, hypersensibilité, difficulté de concentration, sécheresse vaginale, peau sèche, yeux secs, infections urinaires récurrentes, etc. Les facteurs Plusieurs facteurs influencent les caractéristiques de la périménopause et de la ménopause. La génétique joue un rôle autant sur l’âge à laquelle apparaît la ménopause que sur la prédisposition à certains symptômes, notamment les bouffées de chaleur. L’alimentation peut aussi avoir un impact sur l’âge d’apparition de la ménopause : elle arrivera plus tard chez celles qui consomment de bonnes quantités de poisson, légumes frais, vitamine B6 et zinc et à l’inverse, s’annoncera plus tôt si l’on consomme pâtes et riz industrialisés.  Certains aliments, tels le café, l’alcool, le sucre, les viandes rouges et certaines épices vont favoriser les bouffées de chaleur. L’exercice serait un atout pour diminuer les symptômes par son impact sur le fonctionnement des glandes surrénales et la sécrétion d’endorphines. Des recherches actuelles se penchent sur les effets négatifs de la baisse d’œstrogènes qui pourraient être prévenus par une réduction de la consommation des glucides et lipides, conjuguée à une augmentation de protéines et la pratique régulière d’exercice (encore lui, oui). Comment l’acupuncture peut vous aider ? L’acupuncture s’inscrit dans une approche globale. Conjuguée aux bonnes habitudes de vie, elle peut vous aider à vivre ces années plus sereinement. La médecine chinoise explique les symptômes de la ménopause par le déclin du Yin, dont le rôle est de nourrir et rafraîchir, en équilibre avec le Yang, qui lui réchauffe et dynamise. Le Yin diminue et n’arrive plus à contenir le Yang trop abondant, d’où bouffées de chaleur, insomnie, irritabilité, infections urinaires, peau sèche, etc. Il se peut aussi que le Yang faiblisse et que certaines femmes expérimentent plutôt de la fatigue, de la rétention, un gain de poids, de l’incontinence. Parfois, c’est aussi tout cela en même temps. L’acupuncteur.e fait un portrait précis de votre état et adapte le traitement en fonction de chacune. Des séances d’acupuncture plus rapprochées au début et un suivi occasionnel ensuite sont souvent le plan adopté. Se basant sur les principes de la diététique chinoise, l’acupuncteur.e pourra aussi vous conseiller d’éviter les aliments de nature Yang, faciles à retenir grâce à l’acronyme S.A.G.E désignant le Sucré, l’Alcool, le Gras et l’Épicé. Une solution globale L’objectif du traitement en acupuncture est d’établir un nouvel équilibre Yin Yang, d’apaiser cette tempête de symptômes physiques et psychologiques et de vous permettre de vivre cette période plus harmonieusement. Ralentir et prendre du temps pour soi, que ce soit en prenant des rendez-vous réguliers ou en intégrant une activité qui nous fait du bien, fait partie des autosoins qui permettront au « deuxième printemps » de naître en vous. Pour prendre rendez-vous avec l'une de nos trois acupuncteures chez Clinique Hévéa, suivez ce lien.

C'est la Semaine de l'allaitement maternel (SMAM)

Du 1er au 7 octobre a lieu la Semaine mondiale de l’allaitement maternel (SMAM). Cette semaine mondiale, lancée en 1992, vise à soutenir et informer la population sur des thèmes liés à l’allaitement maternel. Clinique Hévéa, avec ses professionnels habitués de recevoir une clientèle qui allaite, ne fait pas exception. Voyez comment nos professionnels peuvent les soutenir et accompagner ces femmes.  Acupuncture et allaitement L’acupuncture s’est intéressée à plusieurs conditions et maux qui peuvent survenir lors de l’allaitement. Ces maux s’expliquent souvent par un déséquilibre énergétique, suite à la grossesse et l’accouchement, que l’acupuncture peut corriger à travers d’un ou plusieurs traitements. L’agalactie (absence ou retard de la montée laiteuse) et l’hypogalactie (faible quantité de lait), qui sont des troubles de lactation, peuvent entraîner des conséquences sur un allaitement, alors que bébé n’aura pas la capacité de se nourrir adéquatement. L’acupuncteur pourra administrer un traitement qui vise à augmenter la production lactée et ainsi permettre à bébé d’avoir la quantité de lait souhaité (à condition qu’il arrive, bien sûr, à téter efficacement). Il arrive aussi que les seins, en début d’allaitement, produisent beaucoup trop de lait. En conséquence, une congestion et des crevasses peuvent s’installer et provoquer une mastite. En favorisant l’écoulement et le drainage, l’acupuncture peut aider à la résorption d’un sein engorgé. L’acupuncture peut aussi être pratiquée afin d’accélérer un sevrage. Idéalement, pour la mère et le bébé, le sevrage se fait sur plusieurs semaines. Mais il peut arriver qu’une mère ait à cesser drastiquement son allaitement, par exemple dans le cas de l’administration d’un traitement pharmacologique urgent qui n’est pas compatible avec l’allaitement ou suite à un accident. Pour consulter nos acupuncteures.   L’allaitement et la chiropratique La chiropratique est une alliée de choix pour aider à l’allaitement. Les traitements permettent de diminuer les tensions au dos de la nouvelle mère parfois causées par les longues périodes d’allaitement. Une meilleure santé physique de la mère permet aussi un meilleur positionnement du bébé facilitant ainsi la prise au sein. 
Quant au bébé, la chiropratique aide au relâchement des tensions pouvant être présentes suivant la naissance au niveau du dos, du cou et même de la mâchoire du nouveau-né. Les soins favorisent un bon positionnement du bébé lors de l’allaitement et facilitent la prise au sein.

À noter qu’une mère non allaitante peut également bénéficier des soins chiropratiques puisque certaines tensions peuvent tout de même se présenter lors du positionnement du bébé au biberon. Cela en va de même pour le nouveau-né. Pour consulter nos chiropraticiennes.   L’allaitement, un grand changement Accueillir un nouveau-né est souvent perçu comme une source instantanée de bonheur. Toutefois, certaines mères et certains pères le vivent autrement en raison des changements que cette venue occasionne, tant au niveau de l’allaitement que du couple et de la fratrie.  Si l’allaitement est universellement reconnu pour ses avantages, il est important de respecter ses choix et ses limites. Certaines femmes vivent la fin de leur allaitement, ou le choix de ne pas allaiter, comme un échec. Notre travailleuse sociale peut vous accompagner dans cette période de grands changements et d’adaptation. Pour consulter notre travailleuse sociale.   Quelques ressources Santé publique du Canada — Dix bonnes raisons d’allaiter votre bébé Santé Montérégie et CLSC — Soutien à l’allaitement Fédération Nourri-Source — Soutien à l’allaitement Amitié matern’elle — Pour avoir une marraine d’allaitement (Roussillon) MAM Autour de la maternité — Soutien à l’allaitement/Marraine d’allaitement maternel

En septembre, on jase arthrose

C’est le mois de la sensibilisation de l’arthrite. Profitons-en pour démystifier cette condition courante et pour vous offrir quelques pistes de solution pour vous soulager. Qu’est-ce que l’arthrose/arthrite ? D’abord, le mot arthrite vient du latin arthro (articulation) et du suffixe ite (inflammation) et signifie donc inflammation de l’articulation. Lorsqu’on parle d’arthrite, on fait référence à une large famille d’affections articulaires assez variées, dont l’arthrite rhumatoïde, l’arthrite psoriasique, la spondylite ankylosante et bien sûr l’ostéoarthrite, communément appelée arthrose. L’arthrose est de loin l’affection la plus courante, touchant un Canadien sur 10. Il s’agit d’une dégénérescence du cartilage qui recouvre les extrémités osseuses formant les articulations. Imaginez le cartilage intact, telle une belle glace de patinoire bien lisse après le passage de la Zamboni. En comparaison, le cartilage touché par l’arthrose aura plutôt l’apparence de la surface glacée rayée de fissures après la première période d’un match de hockey ! L’arthrose peut toucher toutes les articulations du corps, mais plus souvent les mains, les genoux, les hanches et la colonne vertébrale. Les symptômes sont des raideurs matinales, de la douleur, une enflure avec une réduction de la mobilité ainsi que des crépitements dans l’articulation. Certains facteurs peuvent nous prédisposer à l’arthrose notamment l’âge, les facteurs génétiques, le surpoids, une blessure ou de la surutilisation des articulations.  Prévenir et soulager l’arthrose On ne peut guérir l’arthrose, mais on peut la freiner et en gérer la douleur. Les professionnels de la Clinique Hévéa vous offrent leur expertise pour vous aider à gérer les désagréments qu’elle cause.  Tel le pneu d’une roue mal alignée qui s’usera prématurément à cause de la friction qui s’exerce sur lui, les articulations qui subissent un stress anormal souffriront d’une dégénérescence prématurée. Un genou qui a subi un traumatisme pendant l’adolescence, une entorse cervicale subie dans un accident d’automobile ou une mauvaise posture à long terme peuvent entraîner des stress mécaniques qui prédisposent à l’arthrose. Justement, votre chiropraticien peut déceler ces dysfonctions biomécaniques et les corriger par des ajustements articulaires et ainsi limiter les stress articulaires excédentaires.   Telle une penture de porte bien lubrifiée et bien utilisée, une articulation aura tendance à mieux fonctionner si elle est utilisée. C’est pourquoi l’activité physique contribue à garder les articulations mobiles et à développer la force des muscles qui les supportent. La physiothérapie peut vous offrir un programme d’entraînement personnalisé ainsi que des conseils spécifiques liés à vos activités sportives préférées pour éviter les blessures et les surcharges à vos articulations. Aussi, au moyen de mobilisations articulaires et de techniques musculaires, elle visera à augmenter la mobilité et la souplesse et ainsi améliorer les symptômes du patient. Pour savoir comment la physiothérapie peut vous aider, consulter ces fiches d’informations sur le site de la Word Physiotherapy. L’acupuncture, quant à elle, par son action locale, augmente la circulation sanguine au site de douleur ce qui permet aux tissus articulaires d’être mieux nourris et aux muscles de s’assouplir. Elle a un aussi un effet global de réduction de la douleur via son action sur le système nerveux central. La recherche sur le soulagement des symptômes de l’arthrose par l’acupuncture a démontré que celle-ci aide à réduire la douleur et augmente la mobilité, autant à court terme (13 semaines) qu’à long terme (plus de 12 mois).  Consultez le site de la Société d’arthrite Canada pour en apprendre davantage sur les bienfaits de l’acupuncture en cas d’arthrite. Gérer l’effet de la douleur sur mon moral Nous sommes consicents que la douleur et les désagréments associés à ces conditions articulaires peuvent miner votre quotidien.  Dans ce cas, notre travailleuse sociale peut vous offrir une écoute attentive en plus de vous suggérer des outils pour aborder plus sereinement la douleur aiguë ou chronique en lien avec votre condition physique. De plus, elle peut vous diriger vers des ressources ou des groupes de soutien ou vous mettre en contact avec d’autres individus qui vivent une situation semblable. Enfin, elle peut vous aider à gérer le stress ou l’anxiété et à mieux vivre avec les différentes émotions présentes, l’acceptation de la maladie ou le deuil d’une vie sans douleur.   Vous expérimentez de la douleur en raison de l’arthrite ? Consultez un de nos professionnels pour vous aider à gérer les symptômes qui y sont associés.

Faire rimer retour en classe avec bien-être et bonne humeur

Bien que la rentrée des classes demande une certaine préparation, la majorité des parents sont souvent heureux de renouer avec ce moment. En effet, avec la rentrée vient un retour à la routine. Toutefois, certaines inquiétudes chez parents et enfants peuvent surgir et déstabiliser une organisation familiale tellement nécessaire pour le calme de tous. Voici quelques conseils de membres de notre équipe. Prévoir les deux premières semaines Nancy Deschênes, acupuncteure, propose ces deux conseils pour baisser le niveau de stress familial chez les parents et les enfants en début d’année scolaire. Dans un premier temps, elle vous suggère d’inviter vos enfants à choisir ce qu’ils veulent dans leur lunch et à préparer eux-mêmes leur repas. Cela augmente leur sentiment de contrôle et c’est excellent pour leur estime. Pour les parents, elle vous propose de ne pas hésiter à avoir recours au service de traiteur de votre école. Cela décharge des tâches et laisse plus de temps pour accompagner l’enfant dans ce qu’il vit avec la rentrée. Qui plus est, cela permet à l’enfant de manger chaud, ce qui est souvent recommandé en médecine traditionnelle chinoise avec l’arrivée de la saison froide. Pour calmer le niveau d’anxiété Pour Annick Germain, travailleuse sociale, une rentrée des classes doit se faire avec le sourire. Et pour que cela se produise, il importe de bien organiser sa rentrée, ce qui implique d’avoir en main tout le matériel demandé et de planifier ses activités sportives, culturelles, amicales et de travail en conséquence. Pour concilier le tout, elle rappelle de se modérer et de se permettre des moments de pause à l’agenda. Son matériel et son horaire en main, il ne reste qu’à avoir du plaisir ! Plaisir à apprendre et à rencontrer de nouvelles personnes. Parce qu’aller à l’école, c’est aussi bon pour la santé globale et mentale. Et le physique, dans tout cela ? Parce que chez Clinique Hévéa on se préoccupe aussi de votre santé physique, Samantha Toporowicz, chiropraticienne, a quelques conseils pour protéger votre dos et celui de votre enfant : Le sac à dos devrait avoir des bretelles rembourrées et ajustables de 2 pouces de largeur ainsi que des sangles à la hauteur des hanches et du torse ; Le haut du sac ne devrait pas dépasser le haut des épaules et le fond du sac ne devrait pas être plus bas que les hanches ; Le poids devrait y être bien réparti grâce à différentes pochettes et les objets les plus lourds devraient être placés le plus près possible du dos ; Le poids du sac à dos rempli ne devrait pas dépasser 10 % du poids d’un enfant du primaire et 15 % du poids d’un enfant du secondaire. Pour davantage de précisions sur l’ajustement du sac à dos, consultez notre blogue complet sur le sujet.   Nos professionnels chez Clinique Hévéa peuvent vous aider à rendre cette période plus agréable. Consultez la fiche de nos professionnels sur notre site web pour voir comment chacun d’eux peut vous accompagner. Bonne rentrée à tous !   

Notre top 5 d’exercices de tonification à faire dans la piscine

La pratique d’une activité physique dans l’eau est excellente pour le corps, bien sûr, mais aussi pour la santé mentale. C’est bien connu : bouger permet au cerveau de libérer des endorphines qui améliorent l’humeur et qui ont un effet positif sur le niveau d’énergie et sur le sommeil. Tout cela mis ensemble contribue à améliorer la confiance en soi et la résilience, et même à réduire la douleur ! (Bouger pour être en bonne santé… mentale !, INSPQ, numéro 10, septembre 2015). Cinq exercices simples Pour renforcer les bras Prenez une frite dans chaque main le long du corps et fléchissez les jambes en fente (l’une vers l’avant, l’autre vers l’arrière). Enfoncez les mains dans l’eau, bras tendus. Gardez le dos bien droit et les abdos contactés. Remontez les coudes et enfoncez-les de nouveau à votre rythme. Les frites peuvent être poussées simultanément ou à tour de rôle. Pour augmenter la résistance de l’eau, placez les épaules sous la surface de l’eau. Pour muscler les abdominaux Prenez une frite que vous faites passer dans votre dos et dont vous ramenez les extrémités dans vos mains vers l’avant. Appuyez votre dos sur la frite et ramenez vos genoux vers votre poitrine, puis repoussez les pieds vers l’avant pour faire des mouvements de va-et-vient. Pour galber les fessiers À faire dans la partie peu profonde, talons collés — autant que possible — pliez les jambes comme une grenouille. Vos genoux seront alors écartés et tournés vers l’extérieur. Sautez aussi haut que possible puis revenez à la position initiale. Rires garantis ! Pour tonifier les jambes Le plus populaire des exercices de tonification dans l’eau est sans aucun doute le battement des jambes. Vous pouvez soit le pratiquer en vous tenant au bord de la piscine ou à l’aide d’un accessoire flottant (planche ou frite). Allongé sur le ventre, ou même sur le dos, effectuez de rapides battements de jambe. Puisque la résistance sera augmentée par l’eau, ils seront encore plus efficaces si vous gardez les jambes sous l’eau. Pour muscler les pectoraux Les jambes en fentes, ouvrez latéralement les bras puis refermez-les devant vous. Jouez avec la résistance de l’eau pour augmenter le niveau de difficulté. Combien de temps ? Visez 30 minutes par jour, donc 5 à 6 minutes par exercice. Vous pouvez faire des séries de 10, 15 ou 20 répétitions, puis prendre 10 secondes de pause et recommencer. Vous avez moins de temps que prévu ? Réduisez le temps. Mieux vaut en faire un peu moins que pas du tout. Et si vous expérimentez une douleur lors de ces exercices, consultez l'un des professionnels de notre équipe. Nous ferons le nécessaire pour vous permettre de poursuivre vos activités.   Bon été à tous !

La longue route des vacances : attention à votre posture

Qui dit «vacances» dit souvent «longues heures sur la route». On assume — à tort — qu’assis dans sa voiture ou sur une chaise, c’est pareil ! S’il est agréable d'avaler les kilomètres pour découvrir de nouveaux coins de pays, quelques conseils pratiques pourraient vous économiser bien des maux ! N’oubliez pas de vous hydrater durant le trajet ! Derrière le volant La personne qui conduit est loin d’être passive : elle doit garder un œil sur la route, sur les rétroviseurs, tenir le volant, coordonner ses jambes sur les différentes pédales, ajuster la ventilation, etc. C’est sans compter sur les passagers dont elle a la responsabilité qui peuvent la distraire, particulièrement si on a de jeunes enfants. Ajustements du siège Selon les spécialistes de la Clinique Hévéa, le conseil le plus important est au niveau de la posture : le dos doit être bien droit. Les voitures ont des commandes de position de plus en plus précises, ajustez-les correctement avant de prendre la route. Si l’on repose notre dos et nos épaules contre le dossier, on doit être capable de poser la paume des mains sur le volant sans courber les épaules et sans étirer les bras. Même chose pour les pédales, on doit éviter d’avoir la jambe en extension. Un bon indicateur : on devrait pouvoir placer le pied au plancher sous le frein, sans effort. Si vous touchez les pédales de la pointe des pieds, rapprochez-vous.  Le volant Certains volants ont aussi des ajustements, la plupart sont inclinables et rétractables. Le haut du volant doit être vis-à-vis votre menton. On recommande souvent la position des mains en se référant aux aiguilles d’une horloge. Traditionnellement, la position 10h10 était enseignée, mais pour une conduite plus reposante et qui permet une meilleure réaction face aux imprévus sur la chaussée, la position 9h15 est maintenant plus fortement recommandée. Une fois bien installé, vous pouvez ajuster vos rétroviseurs. Pour les occupant•es du véhicule Les occupants aussi doivent ajuster leur siège pour un maximum de confort. Malheureusement, la banquette arrière est souvent moins ajustable. Pour les bébés et les enfants, il faut suivre à la lettre les instructions du fabricant à propos du siège ou du rehausseur. L’appuie-tête On néglige trop souvent l’ajustement de l’appuie-tête, dont le centre vertical doit être aligné à la hauteur de vos yeux. S’il est possible de le rapprocher, il est préférable de l’ajuster près de la tête. Un appuie-tête mal ajusté, c’est comme ne pas en avoir. En l'ajustant correctement, on diminue grandement les risques de douleurs cervicales. Coussins lombaires Il existe des centaines de produits pour améliorer le confort sur la route. Parmi eux, certains coussins lombaires peuvent aider à réduire la fatigue musculaire lorsqu’on effectue de longues distances. Il est suggéré de vérifier si ces produits sont recommandés par des associations professionnelles, ou par des associations de protection du consommateur. S’habiller de façon appropriée Nous recommandons de porter des vêtements amples et confortables, appropriés à la saison. Des vêtements trop ajustés pourraient gêner votre circulation sanguine. Une bonne idée est d’apporter une petite veste ou une couverture légère, car personne n’a le même niveau de confort face au vent ou à la climatisation ! Penchés sur nos appareils mobiles De plus en plus, les passagers (enfants, ados ou adultes) peuvent passer plusieurs heures à consulter un appareil mobile, une tablette ou une console de jeu pendant les longs trajets. Pour les passagers assis à l’arrière, il existe des supports qui permettent d’accrocher l’appareil à une meilleure hauteur derrière le siège opposé. Sinon, on peut aussi placer des coussins sur les genoux qui permettent de rehausser l’appareil et d’y reposer les mains. L’objectif est de garder la tête droite par rapport à l’appareil afin d'éviter les douleurs aux épaules, au cou et au dos. Et n’oubliez pas de regarder un peu dehors, vous risquez de manquer le paysage ! Faites des arrêts fréquents ! Pour vous dégourdir, rien n’est aussi efficace que de faire de courts arrêts périodiques. Dès que vous sentez un peu de fatigue, ou au moins chaque deux heures, faites un arrêt. Tout le monde dehors ! Quelques petits étirements devraient suffire à réduire les tensions accumulées au cou, au dos et aux jambes. Lorsqu’arrivé à destination, il est recommandé de ne pas exiger de notre corps un effort intense. En vacances, on a tendance à décharger le véhicule dès l’arrivée. Procédez à quelques échauffements avant de vous charger de valises, de sacs et de glacières ! Pour les longs trajets, c’est une bonne pratique que d’échanger le volant quand c’est possible. Pour gagner du temps, on a tendance à négliger les ajustements du poste de conduite. Ce petit 2 minutes est pourtant précieux et fera toute la différence ! En suivant tous ces conseils, vous mettez toutes les chances de votre côté pour ne pas vous blesser durant vos vacances ! Plusieurs professionnels de la Clinique Hévéa peuvent vous aider si des douleurs persistent après de longs trajets. Contactez-nous pour prendre rendez-vous !

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Audrey Fontaine, ostéopathe

Vous consultez Audrey chez Clinique Hévéa et vous la trouvez bien professionnelle. Au fil de vos consultations, vous avez peut-être envie d’en connaître un peu plus sur elle, mais vous gardez cette curiosité pour vous, puisque, bien sûr, vous voulez qu’elle se concentre sur votre condition. Aujourd’hui, nous vous proposons d’assouvir une partie de cette curiosité qui vous habite peut-être, alors que nous lui avons posé quelques questions amusantes. Bonne lecture ! Audrey, quel chemin t’a amenée à vouloir étudier en ostéopathie ?  J’ai dû, suite à des blessures sportives, occasionnées entre autres par le handball, consulter une physiothérapeute qui s’est avérée être également ostéopathe. Étant étudiante à ce moment-là en technique de réadaptation physique, j’ai été interpellée par ce que l’ostéopathie pouvait apporter à mon bagage professionnel, dont la prise en charge globale du patient et la possibilité de l’amener vers un mieux-être, tout en l’écoutant. Je garde d’ailleurs toujours en tête cette phrase qu’un de mes enseignants nous avait partagée : Écoutez votre patient, il vous dira ce qu’il a ; écoutez-le un peu plus et il vous dira comment le soigner. Quel livre t’a marquée au point d’être un point décisif dans ta vie ? La lecture est assez récente dans ma vie. C’est lorsque j’ai été mise en contact avec des livres introspectifs que mon intérêt s’est développé.  Je dirais que le livre WHY Café (John Strekecky), tout en étant romancé, m’amène à réfléchir sur ce que je souhaite profondément pour mon avenir. Mon WHY! Ce qui est important pour moi précisément, et pas pour les autres. On peut parfois avoir tendance à aller dans une direction pour plaire. Mais en se connectant sur nos valeurs propres, on peut s’apercevoir que notre réalité est tout autre.   Qu’est-ce qu’on ignore de toi et qui pourrait nous surprendre ? Je marche sur les mains sur plusieurs mètres et je peux faire des flics ! Cette aptitude me vient de mes années en tumbling et en gymnastique. C’est une discipline que j’ai tellement adoré faire. Je me surprends moi-même d’être encore capable de faire ces mouvements. Quelle activité te permet de te ressourcer, d’oublier tes soucis et de repartir vers l’avant ? De façon générale, le sport me permet de me couper momentanément du stress et des émotions intenses. Comme on dit, je sors le méchant en me défoulant.  Je découvre aussi la méditation qui est tellement efficace pour moi et qui fait émerger des solutions. Cela m’évite beaucoup de tergiversation. Dans un futur proche ou éloigné, y a-t-il un objectif que tu aimerais atteindre ? Un three Six en wake surf ! Je crois être sur mon X professionnellement parlant, alors je pense davantage à des accomplissements sportifs, challengeants et amusants ! Merci Audrey ! Notre rencontre avec Audrey a été fort inspirante. Au terme de ces questions, vous avez peut-être déjà saisi que cette jeune professionnelle a beaucoup à offrir, sans toutefois omettre de s’occuper d’elle-même d’abord. Vous avez envie d’en apprendre davantage sur son parcours en tant qu’ostéopathe ? Consultez sa fiche sur notre site web en cliquant ici.

Quelques astuces pour jardiner sans s’occasionner de blessures

L’hiver et ses maux de dos occasionnés par le pelletage sont enfin derrière nous.  Mais attention!  Le jardinage comporte aussi son lot de désagréments et de blessures potentielles.  Voyons comment rendre le jardinage sécuritaire et agréable pour le squelette. Tout d’abord, échauffez-vous ! Avant d’entreprendre une activité, s’échauffer demeure toujours une bonne idée, surtout si vous ne l’avez pas pratiquée depuis longtemps.  En effet, les muscles et tendons qui n’ont pas été sollicités depuis un certain temps pourraient être « surpris » de l’effort soudain que vous leur imposez. Faites des pauses Pris d’enthousiasme pour le jardinage, vous pourriez ne pas voir le temps passer.  Penser à modifier votre position et à vous dégourdir toutes les 20 minutes ou moins.  Écoutez les signaux que vous envoie votre corps.  Un tiraillement, un engourdissement ou des fourmillements se font sentir?  C’est le moment de changer de bouger ou de faire une pause.  Dans ces moments de pause, profitez-en pour respirer efficacement et pour vous hydrater.  C’est souvent au grand soleil que le jardinage se fait. Attention aux objets lourds Le jardinage peut ressembler à une activité inoffensive, mais elle comporte tout de même son lot de risques.  Soulever des jardinières, des sacs de terre et de paillis peut occasionner des blessures si le mouvement n’est pas fait de manière ergonomique.  Pour ne pas vous blesser, pensez à prendre l’objet près de votre corps, à écarter les pieds à la largeur des épaules et à plier les genoux tout en gardant le dos droit.  Veillez à ne pas pivoter.  Soyez vigilants.  Si l’objet est trop lourd, ne le soulevez pas. Enfin, variez les tâches Pensez à vous faire un plan des tâches de jardinage pour ne pas rester trop longtemps dans la même position.  Aussi, cela vous permettra de faire une pause, de vous étirer, de respirer et de vous hydrater. Gardez sous la main le diagramme ci-dessus qui vous rappelle comment bien entreprendre une journée de jardinage. Bon été dans les plantes et dans les fleurs ! Et en cas de blessures, consultez un de nos professionnels qui vous aidera à vous remettre sur pied !

Pour un déménagement sans douleur

Que l’on utilise les services de déménageurs ou pas, déménager est une activité qui n’est pas sans risque. Il faudra inévitablement déplacer une boîte ou un meuble, parfois même quelques jours après avoir aménagé dans votre nouvelle demeure. Nous avons demandé à l’équipe de la Clinique Hévéa de nous livrer quelques conseils. J’emballe selon mes capacités Une bonne façon de s’assurer de ne pas trop forcer est d’emballer de manière à ce que vos boîtes ne soient pas trop lourdes ou difficiles à soulever. Par exemple, une grosse boîte pleine de livres sera difficile à lever du sol. Il est préférable de faire plusieurs petites boîtes lourdes et de mettre des objets plus légers, comme des vêtements, ou des draps, dans les boîtes plus volumineuses. L’importance des échauffements Comme déménager est un exercice exigeant pour le corps, il est recommandé de toujours débuter par quelques échauffements. Le but des échauffements est de préparer vos muscles et vos articulations à l’effort qu’ils vont subir. Si vous avez déjà votre routine d’échauffements avant un exercice physique, celle-ci est surement déjà appropriée ! Sinon, l’idéal est d’échauffer vos articulations, en pratiquant des rotations avec la tête, les épaules, les poignets, etc. jusqu’aux chevilles. C’est une bonne idée de s’étirer aussi quelques minutes après le déménagement. Prendre des pauses Il est fréquent que nous ayons à traiter des personnes qui se sont blessées en tentant d’aller trop rapidement. Il est préférable d’y aller graduellement, de prendre des pauses et de savoir s’arrêter quand on se sent plus fatigué•es. Les quelques minutes économisées sur les frais de location de camion ne font pas le poids face à tous les inconvénients causés par une blessure! Rien ne sert de prendre plusieurs boîtes à la fois, on risque de s’épuiser et de ne pas bien voir où on met le pied. Faire une bonne planification On s’évite bien des problèmes lorsqu’on s'assure que le camion à une rampe pour charger et décharger, qu’on ait un harnais à deux courroies ou un diable approprié s’il y a des meubles volumineux comme des électroménagers, que l'on porte des gants, qu’on place des tapis antidérapants si certains planchers sont glissants. Toutes ces mesures réduisent les risques de blessures ! Et n’oubliez pas de choisir des chaussures solides et confortables, qui protègent le pied. Évitez les sandales et les tongs, qui peuvent se déchausser en reculant. On plie les genoux ! Au lieu de se pencher pour prendre une boîte, on s’approche de l’objet à soulever et on plie les genoux ! Comme ça, on évite les douleurs au dos. Il faut aussi garder les charges près du corps : on a beaucoup moins de force quand on tient une charge à bout de bras. Un bon truc est de rentrer le ventre, ce qui gaine vos abdominaux et garde le dos droit. Ce n’est pas un concours de force Tout le monde fait sa contribution, et ça ne veut pas dire qu’on doit épater les autres par notre force physique. C’est une meilleure idée de demander de l’aide pour soulever les charges plus lourdes, ou demander aux personnes en meilleure forme que nous si elles peuvent s’en occuper plutôt que de se faire mal par bravoure. Il y a tant à faire durant un déménagement, chacun•e son rôle !

En suivant tous ces conseils, vous mettez toutes les chances de votre côté pour ne pas vous blesser ! Si vous ressentez une douleur intense durant le déménagement, il est préférable d’arrêter et de laisser aux autres le soin de terminer. Plusieurs professionnels de la Clinique Hévéa peuvent vous aider si des douleurs persistent. Contactez-nous pour prendre rendez-vous !   Photo par HiveBoxx sur Unsplash

Acupuncture et allergies saisonnières

Les allergies saisonnières représentent une problématique certaine pour ceux et celles qui en souffrent. De façon générale, une allergie est causée par une réaction exagérée du système immunitaire face à une substance reconnue comme étant potentiellement dangereuse. Les principaux symptômes vécus regroupent les picotements, le larmoiement des yeux, la congestion, l’écoulement nasal et les éternuements.   Ces inconforts peuvent être soulagés avec de la médication (antihistaminique) et même avec l’acupuncture qui permet une désensibilisation aux allergènes.   Votre acupuncteur.e vous proposera de traiter d’abord votre terrain avant même l’apparition des symptômes en régularisant les fonctions du Poumon, du Foie et du Rein. C’est ce qu’on appelle la prévention. Si toutefois vous expérimenter des épisodes symptomatiques en période de crise, votre acupuncteur. e pourra traiter les désagréments occasionnés par le contact de l’allergène en calmant la congestion, les écoulements et les picotements.   En résumé, d’un à deux mois avant la période d’allergies saisonnières, voyez votre acupuncteur.e une fois par semaine pour quatre semaines. Si des symptômes persistent malgré tout pendant la période des allergènes, consultez-le au besoin.   Votre équipe d’acupuncteures Julie Latour, Ac. Julie Rivard, Ac. Nancy Deschênes, Ac.

Nos procédures face à la pandémie

Clinique Hévéa suit les dernières recommandations de l’INSPQ et des ordres professionnels. Ainsi : Suite à l’annonce du gouvernement du Québec concernant le retrait de l’obligation du port du masque dans les lieux publics et suite aux recommandations de nos ordres professionnels, nous vous confirmons que le port du masque ne sera plus obligatoire chez Clinique Hévéa dès le 14 mai 2022.   Toutefois, nous tenons à vous informer que nous respectons le choix individuel de tous (thérapeutes, patients et employés) de porter ou non le masque. Ce sera une décision entre vous et votre thérapeute de le porter ou non pendant votre consultation. Des masques seront d’ailleurs disponibles pour vous accommoder en ce sens.   Notez que les directives de ne pas vous présenter en clinique en cas de symptômes qui s’apparentent à ceux de la Covid demeurent les mêmes et que les procédures de désinfection en place depuis plus de deux ans demeurent inchangées. Nous souhaitons que votre expérience soit des plus positive. Vous avez des inquiétudes ou des questions ? N’hésitez pas à communiquer avec nous à info@cliniquehevea.com ou au 450-444-3028.

L'été bat son plein - prévenez les blessures

L’été, c’est la saison idéale pour la reprise de certains sports, dont le vélo de route et la planche à pagaie. Soyez prévenants et informez-vous via ces deux capsules sur comment réduire les risques de blessures. Et surtout, suivez les règles de sécurité. En effet, la planche à pagaie qui gagne en popularité peut sembler bien inoffensive. Pourtant, la personne qui se lance dans cette activité sans en connaître les risques peut se retrouver face à certains dangers (courant inattendu, eau froide, etc.). Informez-vous des courants, de la météo à venir et ayez votre veste. Toutefois, soyez rassurés : en cas de blessures, l'équipe de professionels présente chez Hévéa pourra vous épauler pour un retour à vos activités. Sur ce, bonnes randonnées sur l’eau et sur la route ! Planche à pagaie - prévention des blessures

Vélo de route - prévention des blessures

Notre nouveau système de prise de rendez-vous en ligne est activé

Depuis maintenant 4 ans, vous avez été habitués à prendre rendez-vous en ligne sur la plate-forme de GoRendezVous. Nous savons que vous avez apprécié pouvoir planifier vos rendez-vous au moment qui vous convient, sans avoir à contacter la réception dans les heures d’ouverture.
Cela ne change pas, mais vous devez dorénavant utiliser l’outil de rendez-vous en ligne Jane qui a déjà fait ses preuves au sein de plusieurs cliniques. Si nous avons choisi de migrer vers cette plate-forme, c’est parce qu’elle offre, en plus de la gestion des rendez-vous en ligne, la possibilité d’avoir des dossiers patients informatisés. Le partage de données entre professionnels, s’il y a lieu, est simplifié et l’utilisation du papier réduite. Si ce n'est déjà fait, vous êtes maintenant invités à activer votre compte sécurisé via ce lien qui vous donne accès à la prise de rendez-vous en ligne après avoir créé votre profil. Lors de la création de votre profil, n’oubliez pas de compléter vos coordonnées et d’indiquer vos préférences de rappel . Vous avez besoin d'accompagnement?  N'hésitez pas à contacter la réception entre 8h30 et 14h30 où quelqu'un sera en mesure de vous aider. Nous vous remercions de votre patience lors de cette période de transition. De l’équipe des gestionnaires de Clinique Hévéa  

Joyeux anniversaire à Clinique Hévéa

C’était il y a quatre ans, le 17 mai 2016. La graine avait été semée un peu avant et la première germination se pointait enfin.  C’était entouré d’une équipe puissante, forte, sûre et confiante que notre porte s’ouvrait. Une équipe qui encourageait le projet et qui nous faisait confiance. Des professionnels qui ont cru en nous et en notre vision, et qui étaient prêts à faire un bout de chemin avec nous.  C’était quatre partenaires qui avaient cette idée collaborative, pour le bien d’une communauté.  Aujourd’hui, et malgré le défi auquel nous sommes actuellement tous confrontés, nous vous remercions du fond du cœur d’être encore et toujours là.  Merci aux professionnels de l’équipe. Votre confiance est essentielle et votre soutien précieux.  Merci à toute la communauté de Clinique Hévéa. Chacun de vos passages chez nous nous rappelle à quel point notre mission est importante et nécessaire. Merci à tous de faire partie de notre succès.  Longue vie à Clinique Hévéa !

Prévenir les douleurs associées au travail de caissier

En ces temps de pandémie, certains travailleurs des services essentiels et prioritaires sont plus sollicités qu'en temps normal.  C'est d'ailleurs le cas des caissiers et caissières des épiceries pour qui travailler debout de longues heures peut engendrer des problématiques au dos, aux jambes et aux pieds, telles que varices, enflure des jambes, raideurs de la nuque et des trapèzes. Votre employeur a une responsabilité quant à votre sécurité physique  et quant à l'ergonomie de votre poste de travail. Soyez alertes! - Ne sous-estimez pas les risques associés au travail debout;
- Portez des chaussures adaptées;
- Organisez votre espace de travail;
- Pensez à faire des étirements pendant et après votre quart de travail. Pour davantage de précision sur le sujet, consultez les chirotrucs pour prévenir les douleurs associées au travail de caissier de l'Association des chiropraticiens du Québec.

L'ergonomie en télétravail

Étant donné la situation actuelle, plusieurs travailleurs et étudiants se retrouvent parachutés d’urgence dans une pièce de la maison pour  faire du télétravail ou de la télé-étude. Considérant les nombreuses heures passées devant l'écran, il est très important de ne pas sous-estimer l’effet de la posture sur le système locomoteur (squelette, muscles et articulations).  L’ergonomie du poste de travail est non seulement essentielle pour limiter les blessures, mais elle l’est aussi pour augmenter la productivité en favorisant la concentration. Agissez avant de voir apparaître douleurs, migraines et frustrations. Enfin, accordez-vous du temps pour vous étirer entre les réunions ou à chaque heure. Vous n’en serez que plus productif. Suivez les conseils publiés sur cette page de Radio-Canada.

La marche sportive, y avez-vous pensé?

Les bienfaits de la marche à pied sont bien connus. Ce sport est assurément l'un des plus sécuritaires qui soit. Qui plus est, il est accessible à tous et comporte peu de risque pour la santé. Fait non négligeable, la marche ne nécessite aucun matériel extraordinaire : qu'une bonne paire d'espadrilles. Avec le confinement actuel, la marche est un excellent moyen de garder la forme physique et de préserver notre santé mentale. On peut la pratiquer à diverses intensités, avec ou sans intervalles, sur de longues ou de courtes distances, au gros soleil ou sous la pluie. Les scénarios sont multiples ! Plusieurs applications sont disponibles pour enregistrer notre parcours ou pour nous proposer des programmes. Amusez-vous ! Allez marcher !